
Emil Ferris - Moi ce que j’aime c’est les monstres - Livre premier - Monsieur Toussaint Louverture
Ouvrir ce roman ou cette bande dessinée - mais comment qualifier une œuvre artistique aussi originale dans son domaine que l’architecture sans règle du Palais Idéal du facteur Cheval - confronte le lecteur à une expérience graphique éblouissante. L’ensemble se présente sous la forme d’un volume au format 21X27 de 416 pages imitant un cahier à spirale. Chaque feuille est une découverte. Des pastiches de couvertures de magazines d’horreur inaugurent les chapitres, des portraits pleine page alternent avec des reproductions de toiles de peintures célèbres … A coup de stylos-billes, de feutres, Emile Ferris crayonne à la manière de Crumb. D’autres influences ont été signalées dont celles de Maurice Sendak, Art Spiegelmann.
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| Frida Kahlo-La Colonne Brisée (autoportrait) |
| Paul Delvaux-Le village des Sirènes (détail) |

L’éditeur français a réalisé un travail fantastique sur ce chef d’œuvre, jusqu’ à l’idée d’une couverture bénéficiant d’un pelliculage dit « soft touch » ou « peau de pêche » qui donne au visage tourmenté d’Anka une douceur réservée aux anges.








