La nuit surgit ta couleur
Je sais l’instant où ta fourrure noire et soyeuse s’étend sur toute chose
Obscurité à moi seul familière
Je marche dans l’eau de tes prunelles
Tes pattes fourragent ma mémoire
Comme autrefois ma main ta robe
Viens fuyons dans la peau du ciel
Et les nuages et les rêves recomposés
L’or de ton regard précède l’aube
Est-ce toi qui roule cette pelote inextricable de jour et de nuit
Comment oublierais-je
Ta beauté réduite en cendres
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La mort de ce chat vous rappelle surement des deuils antérieurs
RépondreSupprimerElle fait écho à d'autres pertes;
Nul n'est immortel
bon courage;
Merci beaucoup, vous avez tout compris.
RépondreSupprimerBeau poème sur l'impermanence du vivre,la fragilité des liens,ce beau félin disparu ravive d'autres disparitions
RépondreSupprimerQue peut la fiction? Pas grand chose..si ce n'est mettre un peu de baume sur les blessures affectives.
Courage.
Requiem pour un chat..à lire
RépondreSupprimerLes chats sont des dieux, vivants ou non. Il est donc fort probable qu'il décide du jour et de la nuit de là où il est.
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RépondreSupprimerLes animaux ont souvent des comportements plus nobles que les humains; on l'a constaté pendant les guerres.
Oui, ils ne trahissent pas
RépondreSupprimerOh le beau chat.
RépondreSupprimerLe souvenir allume une lampe disait Borges.
Les lampes sont mortes et l'espoir
RépondreSupprimerCette magnifique chanson de Brassens 22 septembre ,je trouve ,peut s’appliquer aussi à la perte d’un animal ”Et c’est triste de ne plus être triste sans vous”.
RépondreSupprimerBiancarelli.
Le titre original du poème c'était 15 Août ...
RépondreSupprimerOn l'emmenait partout avec nous sauf une fois en 13 ans en raison d'un séjour d'une semaine à l'étranger. Quelqu'un venait tous les jours lui donner à manger. Quand on est rentré il a pleuré toute la nuit.
RépondreSupprimerJe voulais juste rappeler,que la conquête spatiale n’aurait pas eu lieu sans nos amis les animaux qui ont servi de cobayes,chats ,chiens,euthanasiés, certains n’ont pas survécu dans l’espace.
RépondreSupprimerUne tache dans l’aventure humaine qui suivra!Pardonnez moi mais je me devais de le rappeler.
Biancarelli
Bien sur.
RépondreSupprimerLes images de chasses à courre diffusées ces derniers temps me hérissent.
A propos de cerf,un auteur oublié Pierre Moinot”Le guetteur d’ombre”
RépondreSupprimerB à v
Une nouvelle année, plus de 10 ans déjà
RépondreSupprimerhttps://www.youtube.com/watch?v=AtjFLUx-a5M
RépondreSupprimerL'obscurité tant attendue tombe
Projetant des ombres sur les murs
Au crépuscule, je suis seul
Assis près de la cheminée
Les braises mourantes réchauffent mon visage
Dans cette solitude paisible
Tout le monde extérieur est apaisé
Tout me revient à l'esprit
Dans la pénombre
Comme un ange qui passe dans ma chambre
À moitié éveillé et à moitié en rêve
Je revois des scènes oubliées depuis longtemps
Ainsi, le présent se confond avec le passé
Le présent et le passé s'entremêlent
Jouant à des jeux dans mon esprit
Comme les braises qui meurent
L'amour était un adieu prolongé
Et tout me revient ce soir
Dans la pénombre
Comme un ange passant dans ma chambre
Je ferme les yeux
Et mes images crépusculaires défilent
Bien trop vite
Comme un ange qui passe dans ma chambre
Très beau.
RépondreSupprimerLa mort d’un animal est souvent injuste.
Pour reparler de ce morse lâchement abattu ,je me dis que les hommes n’expieront jamais assez le mal qu’ils ont fait aux animaux.
Elle a bien le droit r’exister, la Chasse à Courre! Vous nous la baillez belle avec votre Persan!
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